Je n'avais qu'une envie, qu'une très faible chimère, crier à qui voulait l'entendre que leur modes de penser absurde achevait de me rendre folle. Nous devons nous en tenir aux préceptes de la société, oui, restons dans le rang. D'accord, prennons ça comme des affres de la vie quotidienne, c'est incontournable paraît-il. Je n'ai qu'une attente, l'autonomie complète. On criait au despotisme, maintenant on qualfifie le puritanisme d'aject. On doit faire face à l'absurdité, chaque jour. J'essaye de me dire que c'est tout naturel d'aimer ressentir ces vertiges meurtriers, mais ça c'est absurde, parce que personne ne devrait aimer ça. J'en suis intimement convaincue. On essaye vainement de parler de réflexion, d'intelligence et d'art du langage. Hors je n'y crois pas. Plus. Alors j'essaye d'absorber un maximum, de comprendre, d'apprendre et d'en tirer des leçons pour pouvoir parvenir à maitriser une once de cet art du langage. Mon écriture marginale laisse à désirer, je le sais, je n'en ai que faire. Etrangement grace à ça je crois en l'idée de l'instant présent, l'instant de l'écriture. Mais ça n'est et restera qu'un enchantement malsain face à ces irritations chimériques. Croire que j'en suis capable devient une pensée perverse et vulgaire, alors on oublie, on continu notre quotidien. C'est une condamnation, mais peu importe (inch'Allah.).
